Le jour de gloire

Suivez ce roman policier emflammé: "Le jour de gloire"

22 octobre 2006

PROLOGUE

Dimanche 02 décembre 1990
Saint-Maur-des-Fossées

PAR cette nuit profonde d’hiver, le temps était humide et froid à vous glacer le sang, principalement à cause de la pluie qui avait été annoncée. Tout était sombre et triste en cette époque de l’année. Mais ce soir-là, il n’avait jamais été aussi heureux de toute son existence. Bien que les ténèbres fussent presque palpables, on aurait pu voir à des kilomètres son sourire inquiétant.
Pourtant dans cette obscurité profonde, une lueur vive jaillissait d'un feu, lui donnant des reflets jaunes et orange.
D’un coup de main, il chassa la mèche de cheveux qui venait de lui tomber devant les yeux et qui du même coup lui cacha le spectacle.
A en croire par son expression, le spectacle lui ravissait tous les sens, sans conteste, à cet instant précis, il perdit toute trace possible d’humanité.
Malheureusement, l’heure vint de partir, il fut déçu de ne pouvoir assister à la fin de son festin, c’était son plus grand et plus bel ouvrage, dommage qu’il en ait été le seul spectateur. Alors, il se promit que lorsque viendrait son prochain jour de gloire, il lui faudrait des invités qui partageraient avec lui toutes les sensations qui l’envahissaient à chaque nouveau crépitement du feu. Oui, il se le promit, il ne serait plus jamais seul.
Sur le chemin du retour, il ne put s’empêcher de jeter des coups d’œil en arrière pour voir où en était son œuvre.
Finalement, lorsqu’il atteint enfin sa voiture, il ne restait du feu que cette fumée grisâtre qui masquait la nuit et cette odeur nauséabonde qui enveloppait son air pur. La pluie qui s'était mise à tomber à verses, avait mis fin plus tôt que prévu à son œuvre, mais ce n'était pas grave, le plus important étant déjà accompli.
Au volant de sa voiture, tout en rentrant chez lui, l’image qu’il garda de ce festin flamboyant lui fit pousser un cri de joie, il s’était surpassé et il en était fier. Maintenant qu’il avait commencé à goûter au pouvoir, il ne pourrait plus s’en passer.
Cependant, il savait qu’il lui faudrait un certain temps pour reproduire un tel festin de flammes.
Il savait qu’à compter de ce jour, il serait reconnu comme un grand artiste. Bien sûr, il se doutait que tout le monde ne comprendrait pas son art, certains le traiteraient peut-être même de fou, et alors ! Lui, savait ce qu’il en était, et il le ferait bientôt comprendre à tout le monde. Oui, bientôt son art serait répandu dans le monde entier, ce fut une certitude à ses yeux, un tel artiste comme lui ne pourrait pas rester longtemps inconnu. Il sortirait bientôt de l’ombre et apparaîtrait enfin au grand jour.
Oui, il apparaîtrait comme étant, en ce bas monde, ce qu’il y a de plus terrifiant pour les familles.


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Posté par skynat à 14:44 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

trop de fautes d'orthograhe et de grammaire. exple: "pricipalement à cause de la pluie", "voir à des kilomètre son sourire", "lui donnant des reflets jaunes et orange.",

Posté par tinoman, 23 octobre 2006 à 23:33

orange s'écrit sans "s", c'est un fruit et quand il s'utilise en couleur il ne s'accorde pas....

Posté par skynat, 23 octobre 2006 à 23:40

c bi1. ca fe plaisir d voir ke tu prend e compte mé remark

Posté par tinoman, 24 octobre 2006 à 06:11

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